
Projet coup de cœur
Doodle Room
Money For Nothing 1001 × PMH
Film, création artistique
1001 artistes.
1001 billets.
Money For Nothing 1001 est un projet imaginé par Dominique Barlaud, architecte d'intérieur et collectionneur passionné d'art urbain. Son idée, aussi simple que démesurée : réunir 1 001 artistes autour de 1 001 billets de banque transformés en œuvres originales. Des artistes urbains et contemporains du monde entier interviennent sur des billets de différentes époques et de différents pays.
Au-delà de la collection, le projet porte une dimension philanthropique, liée à la protection de l'environnement et du monde animal.


Et puis PMH entre dans l'histoire.
PMH rejoint à son tour l'aventure. Pour Money For Nothing 1001, il travaille sur une planche de billets de 2 dollars, qu'il recouvre de son univers graphique et de ses doodles.
On a décidé d'en faire un film.
Avec notre ami PMH, autour de l'histoire imaginée par Dominique Barlaud, nous avons eu envie d'aller plus loin qu'une captation de l'artiste au travail. Pas un reportage : une fiction.
Doodle Room
PMH est enfermé dans une pièce. Une table. Des billets. Ses feutres. Une loupe. Il dessine. On ne sait pas vraiment pourquoi il est là.
Petit à petit, le doute s'installe. Crée-t-il ? Est-il prisonnier ? Travaille-t-il pour quelqu'un ? Derrière l'étrange situation apparaît un mystérieux collectionneur, incarné par Dominique Barlaud lui-même.
Nous avons joué avec les codes du thriller et du film de braquage pour raconter, de manière décalée, la naissance de l'œuvre de PMH.
Une salle des coffres. Un artiste. Des billets. Et un étrange collectionneur.
Une grande partie du film a été tournée dans la salle des coffres de l'ancienne Banque de France de Redon. Le décor faisait presque partie du scénario.



Créer un univers autour d'une œuvre.
Nous ne voulions pas seulement documenter une œuvre en train de naître. Écriture, mise en scène, lumière, cadre, montage, son : tout devait transformer le geste artistique en une petite histoire.
Ce film n'était que le début.
À l'époque, nous ne le savions pas encore. Doodle Room était l'un de ces projets que l'on réalise parce que l'idée nous plaît, parce que les personnes nous embarquent et parce qu'on a envie d'essayer quelque chose.
Beaucoup de choses ont suivi. Des rencontres, des projets, de nouvelles collaborations. Et surtout cette envie, toujours présente chez beel, de ne pas seulement produire des images mais d'imaginer des histoires.
Avec le recul, Doodle Room fait partie des projets qui ont construit ce que nous sommes devenus. C'est pour cette raison qu'il a une place particulière ici.
